Une coopération élargie au niveau de la recherche

Annette Schavan und Geneviève Fioraso präsentieren gemeinsame Projekte

La ministre de l’enseignement et de la recherche allemande Annette Schavan et son homologue française Geneviève Fioraso ont annoncé l’extension de la coopération scientifique entre les deux pays.
G. Fioraso et A. Schavan ©Ambassade de France en Allemagne - Mélodie Fenez G. Fioraso et A. Schavan ©Ambassade de France en Allemagne - Mélodie Fenez

Les énergies renouvelables et les questions d’efficacité énergétique, les technologies de l’information et de la communication vont désormais faire l’objet de projets communs. Ces domaines ne figuraient jusqu’ici pas encore dans la feuille de route commune conclue lors du dernier conseil des ministres franco-allemand en février 2012. Un forum franco-allemand pour fixer ces nouvelles orientations a été annoncé pour 2013.

Au niveau européen, les deux ministres ont lors d’une conférence de presse conjointe à Berlin, également présenté leur projet de coopération dans le cadre du programme d’investissement “Horizon 2020“. Ce programme de la commission européenne est doté de 80 milliards d’euros et financera à partir de 2014 des projets de recherche et d’innovation européens. L’Union européenne s’est fixée comme objectif d’accroître les dépenses pour ces principaux leviers de la compétitivité en Europe à 3 % du PIB d’ici 2020. L’Allemagne et la France ont annoncé une position commune pour les prochaines négociations du budget de “Horizon 2020“.

Un commentaire pour “Une coopération élargie au niveau de la recherche

  1. Merci pour le lien.Je rajoute que ceux qui ctriiquent le classement de Shanghai comme une horrible propagande de l'ide9ologie anglo-saxonne ultra-libe9rale en matie8re d'enseignement sans vouloir voir en quoi malgre9 ses de9fauts il re9ve8le bien des carences du syste8me frane7ais font encore moins preuve de logique scientifique.Si on prend ce classement pour ce qu'il est, c'est-e0-dire une me9trique adapte9e au mode8le ame9ricain dans lequel l'universite9 est le centre de gravite9 de la recherche scientifique, il n'est pourtant pas si mauvais Si on fait un classement sur le mode8le institutionnel qui est la norme en France, on se rend compte que le CNRS est le premier institut de recherche scientifique au monde Il faut juste pre9ciser pour le ne9ophyte que la recherche scientifique en ge9ne9ral de9pend d'un institut *et* d'une universite9 de rattachement . En France de nombreuses recherches sont faites hors-universite9. C'est l'exception ailleurs. En France de nombreux chercheurs de9pendent de leur institution bien plus que de leur universite9, ce qui est une excellente chose sur le plan de l'inde9pendance scientifique (au vu de l'organisation des institutions comme le CNRS, tre8s particulie8re, ce n'est pas e9vident, et expliquer cela prendrait du temps ). Malheureusement cela se fait au de9triment de l'enseignement, et bien entendu, avec le classement de Shanghai , qui ne mesure que l'impact de la recherche *en universite9*, e7a se voit, et pas qu'un peu Ayant fait le parcours universitaire complet (oui, jusqu'au doctorat) je peux certifier que la qualite9 de l'apprentissage change du tout au tout le jour of9 l'e9tudiant est autorise9 e0 aller travailler dans les laboratoires de recherche ce qui arrive tre8s (trop) tard! Bien peu s'en e9meuvent, pourtant, alors qu'e0 l'e9tranger e9tablir des passerelles entre enseignement et recherche le plus tf4t possible est conside9re9 comme crucial (e0 juste titre). Il n'y a pas le meame cloisonnement En France, face e0 une me9trique bancale (et la plupart des me9triques utilise9es pour e9valuer les chercheurs le sont, telles le sacro-saint facteur h), soit on cre9e une me9trique made in France encore plus bancale (les fameux classements A , B et C pour les revues mis en place par nos chers mandarins un chef-d'oeuvre comique), soit on proclame S'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de proble8me (e7a c'est la logique de pas mal de chercheurs qui sont frustre9s de n'avoir aucune chance de publier dans Science ou Nature).Dans le genre, la ministre fait fort. Le classement de Shanghai, elle s'en fout, fort bien, ceci dit elle se re9jouit des regroupements qui font progresser certaines universite9s frane7aises au classement. Ainsi elle proclame qu'elle fait l'autruche tout en prenant soin de mettre en avant la *seule* re9action initie9e par son ministe8re pour ne pas eatre trop ridicule d'anne9e en anne9e re9action court-termiste et totalement artificielle dans de nombreux cas. Dans la plupart des universite9s regroupe9es , rien ne change, sinon une consigne commune pour mettre le nouveau nom au fronton des publications ce qui ne concerne que les chercheurs qui publient, et non les cohortes de planque9s dans les petites facs de province, recrute9s par cooptation, et qui sont bien incapables de se sortir du premier comite9 de lecture un peu rigoureux venu. Quant e0 la fameuse autonomie des universite9s, elle permettra peut-eatre aux grosses d'adopter une politique anglo-saxonne qui fera *vraiment* progresser et le classement de Shanghai et la qualite9 de l'enseignement (mais sur le long terme seulement e0 court terme seule l' attractivite9 sera ame9liore9e) malheur aux petites , qui de toute fae7on, e0 de rares exceptions pre8s, n'ont pas attendu pour creuser leur propre tombe avec leurs pratiques locales .

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